Comment nous joindre ?

Centre d’imagerie Henry Dunant
95 rue Michel Ange, 75016 PARIS
Tél.: 01 40 71 24 12
Métro : Porte de St-Clous / Exelmans
BUS : 62 – 22 – 72 - PC

Centre d’imagerie de la Muette
74 Avenue Paul Doumer, 75116 PARIS
Tél.: 01 45 04 98 00
Métro : La Muette
Bus : 22 - 32

Combien ça coute ?

L'infiltration doit être réglé par vos soins. Elle est en partie remboursé dans les conditions habituelles (secteur 2 honoraires libres) et le dépassement d’honoraires peut être pris en charge par les mutuelles.
Les secrétaires sont à votre disposition pour vous détailler les tarifs et vous informer sur les modalités de remboursement.

Infiltrations radioguidées

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Pourquoi faire ces infiltrations sous radiographie ou scanner ?

L' infiltration radioguidée permet de déterminer plus précisément le point de piqûre et surtout de mieux controler le trajet pendant la durée du geste. Cette technique est donc plus sùre, plus précise et plus efficace qu'une infiltration à l'aveugle.

Quels sont les différents type d'infiltration radioguidée ?

Infiltrations rachidiennes

Les douleurs rachidiennes sont très fréquentes. Leurs causes sont très diverses et dans
bien des cas, il est difficile d’y rattacher une origine. Les infiltrations radioguidées ou scannoguidées de Xylocaïne et de corticoïde peuvent dans ces cas constituer un test diagnostique, en permettant d'infiltrer un médicament au contact du nerf à l'origine de la douleur.
Le plus souvent, lorsque la cause est identifiée, les infiltrations peuvent également jouer un rôle et venir compléter le traitement médical comme dans la hernie discale.
Enfin, elles peuvent aussi intervenir pour permettre de minimiser un traitement par voie générale comme dans la spondylarthrite ankylosante ou pour assurer un traitement symptomatique palliatif dans l’arthrose interapophysaire postérieure par exemple.

Infiltrations de l’épaule

Les douleurs scapulaires sont également très fréquentes. Leurs causes sont essentiellement au nombre de 4 : tendinite de l’épaule ( calcifiante ou non ), omarthrose ou arthrose de l’épaule, conflit sous acromial et capsulite rétractile (inflammation de la capsule). Le traitement médical habituel suffit dans la majorité des cas. Les cas résistants peuvent faire l’objet d’une ponction infiltration radioguidée qui peut également s’adresser aux formes aiguës.

Infiltrations de hanche

Les douleurs de hanche sont le plus souvent dûes à une arthrose débutante. Néanmoins, il s’agit parfois d’une douleur due à une cruralgie (irritation du nerf crural, qui passe devant la hanche, au niveau lombaire, par une hernie ou de l’arthrose par exemple) ou à une tendinite. Dans ce cas, l’infiltration couplée à un test anesthésique de l’articulation coxofémorale permet de préciser l’origine de la douleur. De surcroît, l’infiltration par un dérivé cortisoné de nouvelle génération permet de soulager pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Enfin, on peut maintenant introduire dans l’articulation de la hanche (à l'instar des autres articulations comme le genou, la cheville ou l’épaule) un « mastic » qui comble le cartilage abîmé par l’arthrose, c’est la viscosupplémentation : le principe consiste à injecter dans l’articulation douloureuse une substance visqueuse, riche en acide hyaluronique.

Comment ça marche ?

Infiltration de cortisone : le médicament habituellement infiltré est un dérivé de la cortisone. La cortisone est une hormone naturelle, dotée d’excellentes propriétés anti-in-flammatoires et donc antalgiques. Contrairement aux anti-inflammatoires courants (dits « non-stéroïdiens » par opposition aux « stéroïdes » qui sont les dérivés de la cortisone) deviennent rapidement dangereux si on dépasse la dose maximale, le peu de toxicité de la cortisone, permet d’augmenter la dose selon les besoins. Il n’y a pas d’accidents digestifs avec la cortisone. Elle est autorisée pendant la grossesse.

Viscosupplémentation : l’acide hyaluronique est un des composants du liquide articulaire qui a normalement pour fonction de lubrifier le cartilage et de le protéger des chocs. En apportant de l’acide hyaluronique, la viscosupplémentation permet d’amortir les chocs, de diminuer les lésions sur le cartilage et donc de restaurer la mobilité de l’articulation.

Comment se déroule l’examen ?

Vous avez signalé votre arrivée à l’accueil,
vous serez dirigé vers la salle d’attente. Après vous avoir fait entrer dans la cabine de déshabillage, le médecin vous demandera de retirer les vêtements gênants pour le déroulement de l’examen.

Pendant l’examen,
vous êtes couché sur le ventre en cas d’infiltration rachidienne, sur le dos en cas d’infiltration périphérique. Après désinfection cutanée soigneuse le plus souvent par Bétadine (préciser si vous êtes allergique à l’iode) et une éventuelle anesthésie locale, le médecin prend ses repères sous contrôle radiographique et vous prévient avant de piquer. Cette piqûre dure le plus souvent moins de deux minutes, toujours sous contrôle précis par radioscopie.

La durée de l’examen
varie selon la région infiltrée mais dure le plus souvent moins de 3 minutes.

Pendant l’examen
le médecin réalise plusieurs images qui seront imprimées sur un film et jointes au compte rendu qu’il dictera après votre examen pour confirmer le bon déroulement de la procédure.

Est-ce dangereux ?

La dose d’irradiation délivrée pendant la procédure est minime. Une réaction douloureuse survient parfois après l’infiltration, notamment en cas de tendinite calcifiante de l’épaule. Elle est d’intensité très variable. Elle peut être sévère, ce qui ne laisse en rien préjuger de l’efficacité
de l’infiltration à long terme. Elle passe dans la grande majorité des cas dans les 72 heures.
La seule réaction plus embêtante est l’infection qui reste exceptionnelle lorsque les procédures d’asepsie sont rigoureuses comme au Centre d’Imagerie Henry Dunant et au Centre d'Imagerie de la Muette. Elle survient dans les deux semaines suivant la piqûre et se manifeste par de la fièvre, un gonflement et une chaleur de l’articulation infiltrée. Il faut alors consulter sans hésiter le médecin qui a pratiqué l’infiltration ou votre médecin prescripteur. Dans tous les cas, les complications infectieuses restent exceptionnelles. De surcroît, les traitements médicamenteux prolongés qu’elles remplacent sont sans doute plus dangereux, par leurs accidents digestifs, leur toxicité pour tout l’organisme.

En cas d’infiltration de cortisone
Il n’y a pas d’accidents digestifs avec la cortisone. Elle est autorisée pendant la grossesse. Par contre, dans de rares cas, elle peut révéler un diabète latent ou déséquilibrer un diabète existant. Mais ce n’est pas elle qui déclenche le diabète, il se serait déclencher tôt ou tard. De plus, même lorsque le diabète est connu, si il est bien équilibré par le traitement, la cortisone peut être utilisée. Le déséquilibre sera transitoire, sur 1 semaine, sans incidence sur une maladie dont les complications sont à long terme. Enfin les effets à long terme de la cortisone, notamment la déminéralisation ne concernent pas les infiltrations qui sont un traitement de courte durée.

En cas de viscosupplémentation
Il n’existe pratiquement aucune toxicité sur l’organisme.